Délices & Supplices….
•février 8, 2010 • Un commentaireBella says….
•janvier 22, 2010 • 11 commentaires
Tell me, tell me
Où est l’aube dans ton regard?
What is real in the fragnance of your lips?
Je me retrouve seule,là,
Parfois où j’aime gésir…
With no word coming out…
Tout me crible alors que je ne suis que ce maigre rien
Et plus je ravine, plus mon coeur s’innove et s’élève,
Dans les fentes de ma chair,
Dans les ourlets de mon être
Dans les lacis de mon ignorance…
Depuis l’oscillation des troncs ,
Jusqu’à l’émoi au large, au large,
Far, far away….
Waiting,wanting,longing for that day…
Of youMe…
Paint & words Bercée Jan 2010
Best wishes to U for 2010…..
•décembre 29, 2009 • 17 commentaires
Que tous nos contes,que tous nos nauffrages
Que toutes nos prières,que toutes nos libertés
Hissent les décombres qui unissent notre ciel enchanté
Afin que jamais l’on s’inonde dans l’abat des mirages,
Approche
Que l’on chavire dans les vagues de nos mers intimes
Troublés dans la caverne de nos mille histoires précieuses,
Les sentiers perdus de nos émotions silencieuses.
Enfin, Partagons le satin de nos peaux sublimes….
to you , you …love of my life , Merci à toi , tellement que toi,
Ta princesse , Bercée d’un je t’aime…pour nous demain et pour toujours…
Best wishes to you all & much much Love
Et merci pour tout votre support.
Ever so Kindly
IsaBercée
Dormances aux froid…..
•décembre 11, 2009 • 14 commentaires
Ils cavalèrent sous les flocons
Par ces beaux ciels glacés d’une saison.
Les terres aphones,les Novas brillèrent
Les feux incandescents tiédirent les chaumières.
…
Dans les forêts le souffle murmure, pleure.
La neige âpre, l’arbre exibant son coeur.
L’embrassure est une cloison givrée
Rejetons de genévriers retardent alors les amandiers.
…
Les pins et cèdres candides et argentés,hébergent les corbeaux…
Les bourgs assoupis, le brouillard apprêté aux carreaux
Les ruisseaux et courants dorment d’une strate cristallisée.
Il n’y a aucune crainte ou plainte
Les parcelles,les campagnes sont éteintes.
…
Mais les pensées et coeurs lourds attendent les mots…
Etrennes lyriques, le poète vêtu tel l’oiseau.
Les légendes épellent la finesse de chérir
La-bàs,
l’amplitude Azur de mers et Sommets à saisir.
……
Merci @ vous tous
Bonne fête de fin d’année & all my best wishes for 2010…
IsaBercée 09.
éreinté
•novembre 27, 2009 • 25 commentairesVagabonder le coeur chargé
Les mains creuses
Comme si d’où on vient
Etait l’espace
Que l’on entrave et évacue
Quand cet écart vous abandonne.
Trouver sa place,sa citadelle
étendue sur des remous figés
Entre city et campagne….
BRADER sa propre loge.
Le son de la voix
Et l’écho du vent
Il surgit,frôle
Vous quitte.
MAIS TOI
T’as beau essayer de l’attraper
T’y agripper…Il t’échappe,
Fugace comme le phonème
Intouchable comme l’air
Brûlant comme les braises.
Avec des allers sans retour
Se percutant entre récifs et mutités.
Cette vague emporte les chants muets
NERVURE de mémoire
Dans l’oubli dépeuplé.
Tu l’abandonnes
Elle t’abandonne
Cette lame
En mouvement d’absence
Et là,
Tu endures
Dans les cavités de ta panse
Dégarnie des émois désoeuvrés..
TROP éreinté.
Dans l’ossature de la société
A exorter les morts
Humant l’être oublié
Tel le vagabond
Exhibant ses rognures
Vestige d’une affliction
Un ultime sanglot
Dans la réserve d’une glissière.
Rien n’est tangible
Le monde
On dit qu’il faut le digéré
Dans toute l’horreur
De son être absurde et évident!!!
Un mouvement d’écume
Un mouvement de l’âme
Ou seul une petite lame
Se pert dans les abysses…
En abîme d’aliéné.
xxxx
IsaBercée 09
………..
Ps : « Globe Fêlé »à été sélectioné dans Francopolis/creaphonie pour ce mois de Nov
Et je vous laisse aussi découvrir ma petite page Fan d’un petit mois où jspr vous me rejoindrez aussi , sans oublier Art Majeur, voilà …
K xxxBercée
http://www.francopolis.net/creaphonie/creaphonienovembre2009.html
http://www.facebook.com/pages/IsaBercee/166461860381?v=wall
Suite Hivernal….
•novembre 14, 2009 • 34 commentairesNuances Cérullénnes….
Lyriques étrennes….






Les pensées et coeurs lourds attendent les mots
Du poète vêtu tel l’oiseau
Les légendes qui épellent la finesse de chérir
Somewhere….
L’amplitude azur des mers
Et sommets à saisir….
xxxIsaBercée (en préparation pour ma plus grande toile 120/100 d’Azzédine dans un tourbillon de danse de L…)
Presentation of Winter collection-09 IsaBercée
•octobre 25, 2009 • 21 commentaires










« (…)L’écho sonore du pharynx des horizons , s’ouvre Comme les lèvres d’une rose graçieuse,
Où l’impossible parfum évaporé,se fane étourdit et fragile,
Laissant place au soleil félon,
Fatigué de tout son répit (…) »

……..
Nouvelle collection d’automne/Hivers 09 IsaBercée;
« Sweet & Torture Beauty » & « Anton de Lubicz avec Pant(Patrick Duquoc).
ps: Beaucoups de Créations , oui sans répit , Vraiment sorry de déserter les blogs ,mais des que je le pourrais je viendrais vous bercée xxxx Bien Amicalement Isabelle.
Sommeil,Azzédine monte…se pose.
•octobre 12, 2009 • 26 commentaires
Too many
Nuits
without breathing,
Vertiges ou Vestiges de l’ébène d’une solitude,
Celle qui reste mariée à mon corps…
….
Quand Azzédine cajole ses larmes
Pour prendre la mer,
Il songe à ses rêves
Pour refaire leurs jours.
Les paroles parées dans leurs pouls,
Palpitent dans le fluctuant abandon,
Touchant le coeur à la source des Lyres.
Cette fleur éclatante ,éclatée,à lèvres chargées,
Frissons déhâlés,
Où les étoiles d’ors dans l’oeil marine,
Sont bercées par les eaux vives.
….
Ils se regardent l’un l’autre
Eprouvent quand on est deux
à être moins seul,
à être lié.
….
Azzédine pense aux miracles déboutonnés
Dans la brise ou bise d’un soir,
Quand elle monte et s’endors
La main posé sur son téton
Carmin.
Sanguine & Parole- IsaBercée 10/09
xxx

Somnambule Panthère
•octobre 8, 2009 • 31 commentaires
Dans l’ébène sommeilleux
J’ai rêvé d’Amours audacieux,
Où se distille le cuir de ton derme
Aux contact de mon corps ferme.
Je n’ai pas vu de cendres mortes
D’un Aven où souffre
Géhennes et sacrifices.
Mais des senteurs éthérées,
Loin des ténèbres
Qui autrefois aimaient annihiler
Ma peau
Jusqu’aux os.
Tu as pétri d’adoration mes dons.
Ce ruisseau de bile et plaies rêvolues.
Tu m’as doté d’intensité et force
Comme une panthère féroce.
J’ai léché Léthé vibrant,
Qui m’inonde de tes baisers ardents.
Il n’y a pas QUE des griffes et soupirs Aiguilleux,
Comme ces monstres dont les mains et yeux,
Etaient affamés,
D’ignobles supplices;
Leurs édifices.
Dans l’ébène sommeilleux
J’ai rêvé d’Amours audacieux.
Dans ce bleu mystique et oublieux
Mon coeur pantelant de ruines
En précipices,
A trouvé l’oubli,
Logé dans ta bouche et ces délices.
Rien ne fût scindé.
Mais j’ai ouaté
Ma robe hyménée.

Peinture Mixt /Sanguine & Encre/ Parole IsaBercée Oct-09
xxxxxx
Moved by You
•septembre 14, 2009 • 41 commentairesTu es ce continent
Où l’on a envie d’habiter
Tu es ce territoire
Où l’on a envie de rester.
TOI
Énigme d’une histoire.
Si l’on ne peut t’atteindre,
Les vents suffisent
Pour en éprouver
Les regards , les effluves
Et ce qu’il faut comprendre.
Comme ta bouche
Dans le creux de l’oreille.
Ce murmure de toi
Dans la nébulosité
Et mon cœur- et-corps
Glisse comme un écho
De peau et de bouche
Qui touchent
Se touchent.
Ton attention cajole ma nudité
Tout ramène aux caresses
Même ce que l’on essaie de fuir….
Hume la pulpe
Humecte la rose
Symbiose de sincérité.
Noyer dans le cobalt des gouaches
Des mers mouillées de loisirs
De friandises et de dons.
Cette tenace nécessité d’apprendre de toi,
De pénétrer encore
Dans le fond de ton regard,
Et de s’y attarder…
De contempler tes prunelles malicieuses,
Tes lèvres venimeuses
Serties dans ma rétine.
Possédée par Ta vision
Dépossédée de ma raison.
Songeant à Tes mains
ôtant gracieusement mes bas,
Le son de Ta voix
Qui hâte
Les pulsions de mon cœur
D’une ardeur équivoque.
Même si j’estime
Que plus qu’un soupçon
Nous sommes
Un lien tissé de souvenirs partagés,
La fulgurante charade de cette intimité
Qui ressemble alors au désir
Descendu en soi
Heurté de bien-être
N’est autre qu’amour
Et non une chimère
Enfin pour cette fois
J’espère…..
Mixt, Lavis Burnt sienna & Sanguines
(Extreme, Ambre folie, Vanessa, Charlize)
Paroles 09
IsaBercée….
The End… then Birth of: L’ébauche Sanguine…
•septembre 8, 2009 • 42 commentaires
à Lil’(1972-2008) … I wouldn’t passed away…So here this is…
Comme vivre
N’était pas assez
Comme aimer
Je n’ai su m’exaucer,
J’ai écrit sur une page
J’ai peint sur une toile
Le monde de mon esprit
La source de mon cœur
L’âme de mes songes.
Pour les autres
Ceux d’hier et d’aujourd’hui
Ceux que je regarde
Ceux que je vis et aime
Ceux que je ne connais pas…
Dans l’âge de ses vertèbres
Comme l’enfant émerveillé
De ses yeux qui s’éveillent.
L’ébauche devrait
Trouver les mots entiers
Sur la colline de vœu à émettre.
Les mots habiles
Ceux que l’on déshabille.
Les mots écrits pour tous ,
La femme , l’enfant ,
L’homme heureux
Celui soucieux , amoureux, désireux
Le mal aimé
Désavoué
Rejeté,
Blasé.

Comme vivre
N’était pas assez
Comme aimer
Je n’ai su m’exaucer
Car l’on est ce que l’on est
Sans le vouloir
Sans le faire exprès
Écrire devint mon oxygène
Ma liberté
Pour exprimer sans voix
Des verbes s’entrelaçant
Qui trahissent l’immaturité du geste
Comme des adolescents….
Pour prendre place sur cette page,
Page vide
Page de la première fois,
Toute écriture est vierge
Au début de sa majuscule.
Et les mots ne se taisent pas
Les mots ne partent pas
Les mots ne se noient pas
Dans le lac du silence
Ils vous submergent.
Il est si facile
De ne refaire surface
Si bien blotti
Dans sa solitude propre
Baignée de souvenir
De l’instant fragile
De l’enfant qui naît.

Comme vivre
N’était pas assez
Comme aimer
Je n’ai su m’exaucer
Ma liberté
La peinture éclaboussant mon cœur,
Gomma les angoisses, frustrations
Disputes, trahisons,
Fêlures,déceptions…
Interne en mon sein
Externe à mes pores
Le blanc de ma peau,
Lui , mort si jeune
Si vite,
Lui
Que je n’ai su aimer
Tellement il m’a aimé….
Il a quitté la page des vivants
Pour s’exalter vers le néant
Il est des gens vivants
Qui restent morts tellement absents…
Il en est d’autres morts
Demeurant vivants
Au-delà du temps.
Le repos éternel à lui seul,
Edifie les mémoires d’un homme.
…..
Où est la vie
Si l’on ne l’invente?
Où est le tableau
Si l’on n’y croit ?
Tourner la page
De nos blessures souvent invisibles
Et pourtant si rudes à rendre plus lisses.
Moins amères et âcres
Qu’elles soient des plaies , des balafres
Qu’aucun corps
Substance ne définit
Où qu’elles portent les guenilles
De nos cicatrices ?
Comme vivre
N’était pas assez
Comme aimer
Je n’ai su m’exaucer
Je n’ai pu taire…
Me taire…
Mais esquisser
Effacer
Réunir
Parsemer
Ingérer le tout
En un moule imparfait
Diaphane comme le cristal
Opaque comme le calot
Toutes les images
Trahissant l’œuvre
L’imparfaite
Le sublime
L’odieux
Le chaleureux
Le médiocre
Le reconnu
La course
L’abandon
La haine
La violence
La déchirure
L’amour
L’AMOUR
Mon AMOUR.
L’empreinte d’aimer
La trace qui nous fait succomber.
….
Je voulais
Appartenir à la vie
Sans oublier les mots
Sans lénifier les lavis
Ou l’esquisse paresseuse
Serait de peindre la page
Des dires non prononcés
Là où, l’auteur s’y unis
Pour caresser la parole.
Je n’aurai pas échoué
A l’amour pour écrire
A l’amour de peindre
C’est la seule caution d’aimer
MA seule caution d’aimer…
Ainsi
De mes fautes
Comme oboles
J’ai foi
En ce que je fais
Et en qui je suis.
Même si
Je ne crois plus en rien….
Mais je ne saurais dire
Puis-je me convenir?
Puis -je vous convenir?
Non, Puis-je ME convenir?
C’est ainsi
Un unique gage
Pour sourire
Pour blêmir…
Mais surtout
La signature
La trace
La création
L ‘abandon
La mort
Ou
Ma mort.
…..
Enfin
Pas encore….
Fin
De L’ébauche Sanguine
Sanguines (Mes pointes de pieds, L’envole, TM comme, Lilian, Le cri & Ma Lola)- Paroles -08
à Paraitre …un jour… Come what may….
IsaBercée
Qui je suis…

Rosa’s emaciation…
•septembre 1, 2009 • 28 commentaires
Elle avait comme 17 ans avec lui….
Within a few months….
La tête encore dans l’eau…..
Upside down… D’amour achevé,
D’amour décomposé.
…
It was like
The first time….
In love
La première fois
De l’attention porté à ses yeux
La première fois
Qu’elle goûta le fruit de cette bouche
Ce Prince des Nuées.
….
Mais
Le crépuscule et l’allégresse l’ont quittée.
Il la découvre dans ce nid esseulé,
La cellule de ses accords et ses guerres
L’astre couchant de sa grâce
A logé tant l’oratoire
De ses vies vécues…
Projetée à travers l’écume des lames,
Dénué d’un instant
Perpétuant la défiance
Du bout des commissures…
…..
The emptiness is like the STORM
Le vide est comme le tonnerre
Falling out & crying out…
Tombant et hurlant
In a lullaby over there
Murmure
D’une berceuse tout bas.
….
Il s’immerge saccagé…
Transfiguré par la souffrance
Mais léger par cet espoir,
D’avoir enfin trouvé son chemin
son aboutissement,
à perte aigu de fièvres ,
quand il se fout du temps
comme des peines….
Voguant , creusant dans la tourmente
sur la dune de son front,
Le périple de sa nuque
Un papillon sur sa bouche
Le blanc de sa peau
Embrassant, pressant
Ses mains et seins veinés,
Cette matrice.
Pétales d’Iris…
Mélange d’effluves, d’airs , et d’ombres….
Majestueuse beauté ,
Déchirée ,
Pourtant ,Immaculée….
Rosa was,
Ce visage ayant oublié l’enfance
Ce portrait décelé avouant ses démences
Squeezed…
Cracked….
In self-deficiency…..De ses carences…
ROSA’S EMACIATION…
The uneasiness noise and plaint
L’horrible son d’une plainte…
Close to breakdown….Proche de la Fissure….
has her loved one
Stole away.
……………
Toile mixt 50X65 -26 Aout O9 » Rosa «
Parole de L’ébauche Sanguine 08(« étiolée »…retravailler).

IsaBercée
A Pebble stuck in my shoe….
•août 20, 2009 • 22 commentaires
MORE THAN ANYTHING IN THE WORLD
THE DIFFERENCE IS WHY
A MOMENTARY LAPS OF
LUST
Reason
HOPE
LOVE….
INTO THE DISTANCE
STANDING ALONE
INTO THE SILENCE
ACCORD,
SO MUCH LOUDER
THAN WORDS…..

So much BLOOD WAISTED
In my flesh…
So much PULSE WAISTED
In my heart…
So much VISION WAISTED
In my eyes….
WISHFUL THINKING
WISHING TO BREAK FREE..
To get over, get me over…
A PEBBLE ’s STILL STUCK IN MY SHOE…..

Bonne rentrée @ vous TOUS
Encore merci
Pour chacune de vos voix…

IsaBercée
Rubens to her Master….Dans l’atelier
•juillet 20, 2009 • 46 commentaires
Il est si malaisé
De céder une larme
De don
Aux mouvements….
Estimer l’ébauche,
L’huile,
Plus que la femme en soi.
Une peintre égarée
Non atrophiée.
La trace sur la toile
Ce désire d’être distincte
Au risque de n’être que néant
Un aveu pour personne.
Une peintre désunie
Pour la fresque
Sombre à suffoquer sans ciel,
Cherche le souffle d’un climat.
Elle n’éxiste pas sans empreintes
Elle cohabite en toutes nuances,
Princesse Cérullénne
Ou chatte de gouttière,
Cimabue
Rubens,
Ou Nana de Manet…
La peinture est son être
Sans décence.
Du bout des lèvres
à ses mains
Qui manient le pinceau
Dans le pavillon
Teinté de quiétude.
Acrylique/Aqua/Encre de chine :1er « Prince des Nuées »07/09.Parole -09,de L’ébauche Sanguine-IsaBercée.
(Petit extra pour vous
Avec Mon 1er « Prince des Nuées »….
Comme je serais abscente quelques temps…
As it’s my time to dream off…
Voilà ;
Un petit cadeau…to thanks you ALL pour votre présence sans faille & toutes vos belles traces déposées….)
THANK YOU THANK YOU TO STAND BY ME….
@ la rentée ….Très Amicalement…IsaBercée….
……..
RUPTURE…Surréaliste….
•juillet 9, 2009 • 32 commentaires


RUPTURE
Elle gémit
La belle idiote.
Oui , elle a aimé
Oui , elle a séjourné
Peut-être juste regardé
D’où elle est,
Le bel Amour dépérir
Puis mourir.
Et elle sera être,
Vivra encore
Telle une chaumine!
Ses prunelles se plongent
Dans la réminiscence des songes.
Des citadelles
Des bagatelles
Soutenues de vortex.
Ses secrets douloureux
Qui la faisaient blémir
Honnir,
Et parfois vomir,
Un appât
Aux abois.
Une fille inutile,
Irrisée de vaisseau
Où l’époque la dévide.
Manichéennes pensées
Méninges atrophiées
Grotesque amoureuse…
Elle est belle
Dans sa ruelle
Enivrée de mensonges
Sont stérilet , une verge.
Elle ressent les fièvres
Elle pressent la haine
Un présent d’angoisse.
Elle se déshydrate
En crevasses.
L’attirance de néant
Le loyer de ses ruines.
Aimer la geule ouverte
Désaimer à en crever.
Le soleil ridé
Des nuages asphyxiés
Ressemble à son visage.
Elle ne caresse plus
Les cheveux du ciel
Les chevaux emballés
Son erre est balayé
S’en est allé.
Ses yeux veloutés
Doux façon velour
Sont ambrés
Dans l’ombre
Perdue de l’Amour.
Elle déchire la mort
Ses poumons ciblés
Cognés par l’irrémissible
Echeveau irréversible.
Le bétail l’a consumé
Les batailles toutes , échouées,
Cette terre dévastée,
Ternie par la masse
Tristesse mouillée,
De prunelles de nacre
Exaspérées.
Noir , ébène
Comme la mer, la nuit
Refluant des commissures
En dedant d’une langue.
Morose
Eauze,
EST
La mémoire
De ses âpres sillons
De PASSIONS en CONVULSIONS.

Aquarelle & encre de chine 8/7/09-Poème Juillet 09
ps: Je ne sais pas dire le bonheur
Mais Juste le vivre dans l’instant préçieux…
C’est des douleurs dont je me sert
Pour Gribouiller & Murmurer
Parfois Crier….
Sur des pages vierges….
Enfin vous commençer
à me connaître….
AT LAST;
Un petit clein d’oeil @ un ami
Poétiquement comme humainement
Extraordinaire,
Que je vous invite à lire si cela n’était pas déjà fait,
Car son blog
Sera fermer à la fin du mois,
Et si une personne mérite d’être lu c’est lui:
Andrea Maldeste
Dans mes liens…Merci Andrea pour toute ton aide & amitié.
mais aussi tes écrits partagés qui pour ma part m’auront
Infiniment inspirés.
Et Bien @ VOUS TOUS
Happy Holiday
@ la rentrée……IsaBercée

Lita & I’d like…
•juin 28, 2009 • 36 commentaires

I’d like to capsize your look…
Je…VOUDRAIS….Voudrais
Captiver …Ton regard…regard…
I’d like to burn in your hair…
Brûler , brûler…dans tes cheveux…
I’d like to melt under your caresses…
Fondre de tes… Caresses…caresses…
I’d like to get warm under your breath…
Tiédir de ton …Souffle…Souffle…
I’d like to be fed on your scent…
Me nourrir de tes… EFFLUVES…
I’d like to dive into your scar…
Glisser dans tes CICATRICES…Cicatrices…
I’d like to revive drowned in your blood…
REVIVRE,
Revivre,
Noyer de ton SANG….
SANG.
Aqua & Encre de chine06/09″LITA » Poème 08-L’ébauche Sanguine-IsaBercée.
Princesses des Nuées,Une nuit d’été Saying…T’AIME comme…
•juin 21, 2009 • 26 commentairesJuste envie de le republier….K xxxBercéen….

T’aime comme
T’aime de mes veines Sanguines
T’aime nuancé d’énigmes
T’aime comme tu respires
T’aime même sans avenir.
T’aime d’un murmure rétracté
T’aime dans les jours dissipés
T’aime à n’y voir plus rien
T’aime comme un coup de poing
T’aime à brûler mes yeux
T’aime à toucher les cieux
Même renié des Dieux…
T’aime à tatoué tes ciels
T’aime comme je t’appelle
T’aime comme je me rappelle
T’aime comme des songes de poupées bercées
T’aime comme une femme de papier mâché
Froissé.
T’aime comme les mains tendues vers toi
Te disant, ne t’en fais pas
Je suis là…
T’aime comme un tendre émoi
A reconstuire nos parois
T’aime comme au bord d’un puits
T’aime comme elle aussi
Dans les vapeurs de toutes tes nuits.
T’aime dans le langage du cri et sang
T’aime comme un creux de sentiments
T’aime comme une métaphore de corps
T’aime comme l’être échoué qui se tord
T’aime au-delà d’un je t’aime
T’aime à conquérir l’immortel ébène.
T’aime dans une contrée d’après soi
Souviens-toi…
T’aime envoutante,encore déshabillée
Dans les cordages d’une unité non faussée
T’aime dans l’intime jouissance ardente
T’aime d’une passion démente
Indécente.
T’aime même s’il ne faut pas le dire
T’aime pour tout le mal à mourir
S’il n’y avait que cela.
T’aime comme savoir le donner
T’aime comme vouloir l’exprimer
T’aime et le prouver.
T’aime comme toujours partir
T’aime comme l’orpheline amante
Dissonante.
T’aime dévouée à l’absence, tremblante,
T’aime dans mon écorce à quai
T’aime à toujours revenir
T’aime apprivoisée de désirs.
Alors comme si j’étais
Toute détissée
Que tu me retisses
Toute décousue
Que tu me recouds
Et que tu refasses
Le tout
Fil après fil.
Que tu sois mon étoffe
Que je sois
Ta soie
Et tout mon être tiédi
Avalé dans ta bouche
Quand la langue simulacre
La main qui s’entasse
En éventail de doigts,
Qui se dérobent
L’envie tel une lame
Cloué dans le ventre
Le récipient de nos délugent…
Pourquoi
Est-il
Si mal aisé à défaire le jour
Pétri dans les amarres de l’amour?
Une lutte
Une chute
Des bagatelles intimes
Nos ruines…
Me raniment
Me raniment
Au bout d’une nuit
Mal comme
T’aime comme
Personne.
Dire ce quelque chose de tréssé
De matrice
Et de lien
D’hier et de demain.
Lavis de siénna & Encre de chine O6/09,Poème de L’ébauche Sanguine05/09-IsaBercée.
A She’sss , Ambré folie & Blanche…&Regard double Syl,1erAqua d’été…
•juin 13, 2009 • 28 commentaires 






Ma faiblesse réside dans le fait
Que je suis comme un animal blessé
Et que j’ai besoin d’amour(…)
Je voudrais que tes yeux
Soient des choses
Qui me touchent la peau (…)
Louis Calaferte
La mécanique des femmes.
Aquarelles fraiches d’hier…3 d’un trait!!-12 Juin 09-
Un grand merci à SYLVAINE VAUCHER
Artiste photographe,
pour m’avoir permis de la peindre
D’après 2 magnifiques photos dans son Site.
IsaBercée
Globe fêlé…
•juin 9, 2009 • 35 commentaires
(…) »La sottise, l’erreur, le péché, la lésine
Occupent nos esprits et travaillent nos corps.
Et nous alimentons nos aimables remords
Comme les mendiants nourrissent leur vermine « (…)
Charles Baudelaire , Les fleurs du mal.
L’indéfinissable courant
Exhortant la vivacité
L’acuité de n’avoir
Que pour seule volonté
D’atomiser le êtres
Ne pas en faire
Des dupliqués,
Des produits,
Des salariés,
Attirés,
Attisés,
Dans le gouffre machinal
D’un monde d’avarice
D’imbécilité,
De cupidité,
Où l’homme est une citerne
Noyé dans son intelligence
Dénaturée
Dégénérée
Amphore,
Un ostensoir,
Qui empêche de marcher.
Il broie les rêves
Il avale la terre
Et la prend pour détritus
Comme s’il n’y avait
Pas assez
De lésines qui puent.
Les cieux sont affligés
Les astres s’éteignent.
Mon cœur pantelant
En reste atrophié
Pétrifié
Affolé.
Mais surtout pas en accord
Et en dehors
De cette société de structures et…
Déshumanisée,
D’aliénées déstructurées.
Dans un système ou toi comme moi
Ne vivons pas
Mais subsistons,
La panse creuse
Les mains lessivées
Tout est à recycler.
La mer est paralysée
De ces écumes figées.
Mes organes flétrissent
Souillés de crachats
Des hypocrites intelligences,
Des insidieux bienveillants.
Je voudrais les jours
Moins lourds.
Les ciels
Sans fiels.
Que les infections disparaissent.
Que l’amour recompose l’ivresse.
Que les baisers soient élixirs.
Que les poètes exilés
Soient ces princes dénudés.
Je ne veux pas démanteler mon cœur
De larmes teintées de sang,
D’émois décomposés,
Morbides et greffés.
Je veux mon cœur rougir
Se nourrir et mourir
De plaisirs invétérés.
Fusain & Pastel..Pain…Texte & PhotoJuin09-IsaBercée.
My old time… For Ever…Fusains & Sanguines…
•juin 3, 2009 • 26 commentaires(…)Dans les chimères de mes rêves
S’ils étaient tel un voyage
Aveugle de géographie figurée…
Je suivrais l’horizon
Pour aller vers un demain métaphorique (…)











(1990-08)Toiles & Paroles-IsaBercée
Inclinaison criminelle-de L’ébauche Sanguine.
•juin 1, 2009 • 11 commentaires
J’y pense encore
Les mots n’ont pas tort.
La voix se retient là
Ils ne se comprennent pas.
Je ne t’en veux pas
Si tu ne m’aimes pas.
COURIR APRÈS LE TEMPS
UN MOMENT DE VENT
NE RETENIR QUE TOI
GOUTER TON SANG
A MORDRE MA FOI.
Même si je pleure l’évidence
Je pense à cette chance.
Même si j’ai peur de l’errance
Qui se cogne en pourquoi,
La faiblesse est en moi.
Même si je meurs
D’une saison passionnelle
Sur un recueil de pourquoi.
TU ES MON CRIMINEL
MON DÉLUGE , MON AFFLUENT
MA LAVE, MON VOLCAN
Dans lesquels je m’étends.
Tu es mon cœur,
Et tu le resteras
Non une trace
Qui s’effacera.
Une seconde infinie de meilleur
Une fluctuante touche de bonheur.
COURIR APRÈS LE TEMPS
UN MOMENT DE VENT.
NE RETENIR QUE TOI
GOUTER TON SANG
A MORDRE MA FOI.
Mais j’apprends par tes silences
L’enseigne de ton insolence,
Ce qui ne se dit pas tout haut
Mais que j’entends un peu parfois
Un mystère qui ne s’ose pas.
To someone ever so special…
Fusain & Pastel gras & Poème/Chanson..IsaBercée -08
Collection Printemps 09-Huile-Sanguine-Aquarelle&Encre de chine-IsaBercée
•mai 30, 2009 • 25 commentaires













En bandoulière…..
•mai 29, 2009 • 20 commentaires
J’ai avalé la vie
Le feu , la foudre, la pluie
Laissèrent bien des ravages.
Les sillons furent courbés
De multiples virages.
Alors, je bâtissais
Lego et châteaux de sable,
Les rêves étaient en grève.
Ce corps, mon tombeau
Pour ces quelques bourreaux…
Je suis resté à jeun.
Mes jours furent nocturnes
Peuplés d’images taciturnes.
Tout gite ou s’agite
Dans ces miasmes non sereins.
Débiles méninges
Que quelques lettres éclairent…
Les nuages et la mer
Sont restées si lointains.

Photo & Texte- IsaBercée-Mai.09
Chandra & Cyrus…
•mai 27, 2009 • 35 commentaires
Chandra & Cyrus ….
Chandra:
« Je ne suis pas d’ici
Mais je sais qui je suis.
Le vacarme et les miettes de mots
M’inondent
Dans cette erre
Immonde,
De surface et simulation…
Seule ta vision
N’a nulle barrière
Mon cerveau est cette insomnie
Son antidote est ta matière.
Je m’étais vêtue de la mort
Parce que déguisée
Dégustée de vannures
Peuplée de remords,
Confluée dans tes chantiers
Cette ouvrage de corps.
Ma seule maladie
Est
Si tu n’es pas sous cette couverture.
Dans l’indécence de mes courbures…
Allons dans la chambre!
Bon marché ou étoilée
Je m’en fous moi…
Et puis les laideurs du bazar
De l’humanité dégénérée
Toi et moi le savons
En sommes des rescapés!
Et sous notre oreiller
Nous seront corrigés
Réformés
L’irrésistible
L’irréversible
Signifiant tremblement
De nos épidermes
Des formules de notre Amour.
Cette musique de nos êtres
N’a nulle mesure
Usure
Blessure.
Nous devenons notre double politique
Sans aucune limite… »


Cyrus:
« Un jour éreinté
Puis l’autre pénétrant.
Je suis l’image
Que je veux bien montrer.
Mes yeux n’ont pas besoin
De projecteur
Pour voir
Toute la fadeur
Des jours rassasiés , repus, dépeuplés…
Le soleil est cette cloque séreuse,
C’est le désaccord
Ma non négociation
Avec l’éclat indéniable
De la raison.
Mais tu es là
Parfois…
La beauté céruléenne de tes yeux
L’inapprivoisée en dedans de tes tons
La douceur de ton haut front
Les reliefs de tes seins
Et l’arrondi de tes fesses
Est
La colline de l’aurore
Où se pose mon œil
Éclairé en ce jour
Le jour attendu
Celui de l’amour
Dans l’infini dissolu.
Il n’y a pas d’abri pour nous
Ou de négation et obscurité.
De toi à moi Bella
Je suis ce glaçon qui fond.
Alors que mes mains s’emparent
Oh ! de tout tes dons.
A califourchon je resterai
Je te pénètrerai
En vagues de coffres suaves et d’idéaux
Pour recréer la fuite de nos nuitées.
Sans jamais capituler
Ou renoncer.
Nous sommes liés, semblables
De nos vestiges inconcevables.
Une splendeur caressant l’ébène de nos fêlures.
Je frémis de toi
Tu gémis de moi
De nos rencontres friponnes,
Nous régénérons nos pulsations
En accord de corps.
Photo , Encre de chine & Texte :Isa-Bercée-09…
Merci à vous TOUS
Qui revenez ouvrir ces écorces de pages
Qui seront oui douces ,
Puis tremblantes & torturées,
Sanguines & déstructurées…
Tout cela sans me presser
Au fil de l’envie & du temps….
Dans une marge de 3/4 post par mois…
ps: Mes textes favories de L’ébauche Sanguine tel que;
T’aime comme,Troubles,Ereinté,Strates,Dormance aux froid…ect…ici seront….
Très amicalement
Moi….IsaBercée…





































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